Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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Cédant/repreneur l'homme au coeur de la transmission !
LA VOLONTE DES PME


Placer les « élèves » au centre de la formation, leur permettre de gagner du temps. C'est la double ambition du programme « Transmission d'entreprise » lancé en avril par l'ESSEC.

« Notre ambition est d'aider cédants comme repreneurs à gagner du temps en leur permettant de répondre plus vite à leur interrogation majeure », résume Frédéric Dietz, le directeur du programme transmission d'entreprise que l'ESSEC inaugure au mois d'avril. « Pour le repreneur : pourra t-il devenir un bon dirigeant de PME ? Pour le cédant : pourra t-il faire le deuil de son entreprise ? » Actuellement un cédant met en moyenne cinq ans à boucler son dossier. Beaucoup trop long ! jugent les spécialistes. Pendant cette période, explique Frédéric Dietz, la plupart des dirigeants cessent d'investir dans leur entreprise.Au moment de la revente, leur structure n'a plus la même capacité à créer de la valeur ajoutée. Ce qui la fragilise et diminue d'autant sa valeur.A l'inverse, le repreneur moyen, un cadre supérieur âgé de 45 à 50 ans et disposant d'un pécule de 300 KE, recherche trop souvent une entreprise d'une taille démesurée (une quarantaine de salariés) par rapport à ses moyens(une vingtaine de personnes). De plus, en s'orientant d'instinct vers des activités proches de son métier d'origine, il exclut de nombreuses cibles potentielles. II doit avoir l'approche globale du futur patron de PME.
Voilà qui explique qu'il est courant de constater des écarts de prix supérieurs à 50% entre la proposition du repreneur et le souhait du vendeur. Et pourquoi, au final, moins de 20% des protocoles signés aboutissent !
II y a cependant urgence à faire évoluer cette donne. Car si l'on compte actuellement cinq repreneurs pour un cédant (les chiffres des greffes), la proportion devrait s'inverser dans les dix ans qui viennent. D'ici là, plus de 500 000 entreprises seront à vendre, estime le gouvernement. C'est la conséquence directe de l'arrivée à l'âge de la retraite de la génération du baby boom.
L'Essec, qui s'est aperçu que 40% de ses diplômés travaillaient dans des PME, a donc choisi de s'engouffrer sur ce créneau porteur. Complémentaire des formations dispensées par les chambres de commerce et d'industrie, conçues vers un métier ou un type d'entreprise en fonction des spécificités locales, son programme, en revanche, se veut une véritable alternative aux quelques offres concurrentes sur le marché : celle de l'EM Lyon, un précurseur en la matière (voire la Volonté de septembre 2003) et, surtout, le projet concocté par l'éternelle rivale, HEC entrepreneurs.
L'ESSEC ne manque pas d'atouts. A commencer par son association avec Intercessio, filiale de BNP Paribas et du groupe les Petites affiches spécialisé dans la transmission des PME. Sa bonne connaissance du marché et son expérience devraient enrichir l'enseignement des « bonnes pratiques » confié aux professeurs de l'ESSEC. D'autre part, grâce à des partenariats ciblés, les outils existants seront présentés aux élèves par des spécialistes (avocat, notaire, juriste d'entreprise, banquier). L'ESSEC a sollicité le concours de BNP Paribas, de la Chambre de commerce et d'industrie de Versailles-Val-d'Oise/Yvelines et de l'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie, des experts comptables d'lle-de-France,du greffe du Tribunal de commerce de Paris, de l'Union des jeunes avocats et de la CGPME - représentée au conseil d'administration de l'école par Jean-François Veysset, le vice président confédéral en charge de la formation. Par le nombre et la diversité des intervenants extérieurs, les élèves qui le souhaitent auront de facto la possibilité de trouver un tuteur, ajoute Frédéric Dietz. Encore un gain de temps !
Si l'une des originalités de l'ESSEC est de former à la fois des cédants et des repreneurs, l'école ne souhaite pas jouer le rôle d'entremetteur. Par souci de clarté, d'ailleurs, chaque programme dispose d'une équipe pédagogique distincte. Reste que les participants pourront suivre les manifestations (déjeuners,débats, rencontres cédants repreneurs...) organisées par le Club de la transmission, autre structure de l'Institut de la transmission de l'Essec, qui regroupe également, outre les programmes Cédants et repreneurs, un observatoire de recherche et d'analyse sur la transmission en France.

Mériadec Raffray