Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



Retour à la liste

Cessions
Nette diminution des transmissions d'entreprise

LE PARISIEN


SI LES CRÉATIONS d'entreprise ont le vent en poupe, les cessions, elles, sont à la baisse. C'est ce que révèlent les dernières statistiques publiées hier par le greffe du tribunal de commerce de Paris. Sur les six premiers mois de l'année, la baisse se chiffre en moyenne à 13 % par rapport à la même période de 2002. Au total, près de 2 600 entreprises ont changé de mains en six mois dans la capitale. « Depuis 2001, la chute atteint 25 % à Paris », constate Pascal Beder, greffier associé. Principales opérations touchées : les cessions amiables, qui ont diminué de 15 % par rapport au premier semestre 2002 et les cessions de parts sociales avec changement de dirigeants (- 11 %).
Le désenchantement est donc net. Les raisons sont multiples. Selon Gilles Lecointre, président du cabinet de cession d'entreprise Intercessio(groupe BNP-Paribas), la cession constitue toujours « un choc pour le cédant ». Celui-ci, qui a 51 ans en moyenne, d'une part, « ne s'y est pas préparé » et, d'autre part, surcote son entreprise. « Deux fois sur trois, le prix demandé est deux, voire trois fois plus élevé que le marché ! » déplore le patron d'Intercessio.

Le Nord et l'Alsace délaissés

Autre frein à la reprise : les exigences bancaires. Le repreneur — un ex-cadre supérieur d'environ 45 ans ayant fréquemment effectué des études supérieures avant de passer par une PME — voit sa banque exiger « 50 % du financement en fonds propres au lieu de 30 à 35 % il y a cinq ans ». Et quand l'affaire frôle le million d'euros, souvent la négociation se bloque ! Conclusion aigre-douce de l'expert : « Les bilans n'étant pas très florissants actuellement, les cédants sont moins pressés de vendre. Les négociations, qui portent sur des prix excessifs, durent plus longtemps qu'avant et sont souvent cassées. » Les repreneurs, eux, n'aiment guère les entreprises du BTP et des transports et sont peu attirés par les régions Nord et Alsace. En revanche, ils affectionnent particulièrement la Normandie et le Langedoc-Roussillon et privilégient le rachat des entreprises chargées d'apporter des services aux entreprises...

MARC PELLERIN