Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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J'ai l'intention de me mettre à mon compte. Est-ce le bon moment pour me lancer ?
Si l'on en juge par le parcours de Nicolas Le Saux, c'est un «oui» net et sans bavure ! Ce transfuge d'Accenture a racheté la société Uniprotect (une PME spécialisée dans la sécurité) alors qu'il était devenu associé au sein du cabinet de conseil. «J'ai fait le choix de partir au sommet de la vague, quand tout allait bien, raconte-t-il. J'aurais pu rester, prendre des fonctions internationales, mais je voulais réaliser un vieux rêve : être mon propre patron», explique-t-il. Il ne regrette rien : «Deux ans de plus chez Accenture, et je n'aurais sans doute pas franchi le pas – trop de confort, trop de sécurité financière...» Nicolas a choisi le bon moment. «A la quarantaine, on est prêt psychologiquement, financièrement et professionnellement pour lancer sa propre affaire. Et on est toujours plein d'énergie !» explique Gilles Lecointre, du cabinet Intercessio (reprise d'entreprise). En outre, par rapport à un quinqua, un quadra a encore vingt ans d'activité devant lui.

Un atout quand on se lance en tant que consultant, par exemple. «Bâtir son offre, développer son portefeuille de clients, avoir la maîtrise de son métier, cela prend dix ans, analyse Hélène Chappé. A 50 ans, c'est un peu tard…»