Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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La reprise d'entreprise a de beaux jours devant elle
L'USINE NOUVELLE


Pour des raisons démographiques, économiques et sociologiques, les transmissions de PME devraient progresser.
« 900000 entreprises à céder dans les quinze ans à venir », annonçait l'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie, le II octobre dernier. Une enquête réalisée par 110 CCI constate en effet que, tous secteurs confondus, 45% des dirigeants d'entreprises ont plus de 50 ans et sont donc susceptibles de céder leur entreprise. Dans le secteur de l'industrie, ces dirigeants âgés représentent 49% des patrons. Et 14% ont plus de 60 ans... Même si beaucoup d'entreprises sont cédées par voie successorale, ces chiffres laissent augurer un bel avenir pour les repreneurs.

Dans l'air du temps. En outre, « l'économie traditionnelle reprend le dessus», fait observer Gilles Lecointre, président d'Intercessio, cabinet spécialisé dans la transmission d'entreprises. Après les dérives de la bulle internet et les concentrations de capitaux aboutissant à des ensembles économiques planétaires, le balancier de l'histoire économique revient au capitalisme à taille humaine. De plus, ajoute le conseiller, «la mode est au repli sur soi, dans son cocon familial, avec comme objectif la maximisation du rapport plaisir/coût en tout domaine. Les grandes organisations ne sont plus les mieux placées pour répondre à ce désir d'indépendance.»