Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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Le plus grand passage de relais
L'INTERCONSULAIRE


En France, dans les dix ans à venir, 450 000 entreprises changeront de main

Mais pourquoi diable reprend-on une entreprise au lieu d'en créer une ? D'après une enquête de l'Insee, réalisée en 2004, les motivations des repreneurs sont avant tout l'opportunité, le goût d'entreprendre ou le désir d'exploiter une idée nouvelle, avant la perte de leur emploi. Dans les trois quarts des cas, la reprise est une première, mais dans un cas sur vingt, c'est au moins la quatrième opération !
Effectuées avec un capital très variable – de moins de 200 à 80 000 € et plus –, les reprises sont un peu moins souvent aidées que les créations. Il faut se souvenir que les reprises (comme les créations) concernent majoritairement de très petites entreprises (en 2002, 77 % comptaient de 0 à 2 salariés, 91 % moins de 6 salariés), tout simplement parce que le tissu économique se compose de petites et de très petites entreprises, et que les rares géants sont dans des logiques de développement d'une tout autre nature. Par conséquent, l'opportunité, c'est très souvent la proximité du repreneur avec le cédant, fils ou fille, employé ou cadre.
Si l'âge du capitaine n'est pas le facteur unique, il est essentiel, car il pose de façon aiguë la question du «timing» de la transmission. Faute d'une anticipation suffisante d'un chef d'entreprise âgé (voir encadré), un trop grand nombre de transmissions s'effectuent dans le désordre et l'improvisation. D'où la disparition de 15 000 entre-prises par an faute d'un repreneur, entraînant avec elles la perte de quelque 40 000 emplois.

La reprise, créatrice d'emplois
Un quart des emplois nouveaux qui sont supposés issus des entreprises créées provient en fait d'entreprises reprises qui ont changé de nom ou de statut. Une reprise génère en moyenne 3,6 emplois contre 1,8 pour une création... Quant aux affaires invendables, elles ne le sont parfois, comme le rappelle Gilles Lecointre,que parce que le ticket de sortie n'est pas compatible avec l'état du marché. Anticiper c'est aussi pouvoir choisir le meilleur moment pour valoriser son affaire.
De trop nombreuses entreprises, parfaitement viables, ne trouvent pas de repreneur faute d'information, d'anticipation du cédant, ou du fait d'une recherche défectueuse d'un repreneur intéressé. Dans ce contexte, les CCI ont naturellement leur place. « L'acte de création est individuel, explique le président d'Entreprendre en France, André Marcon, alors que l'acte de fin d'entreprise implique d'autres interlocuteurs. » Il s'agit en fait pour le cédant de passer le témoin à un repreneur, «sans que la vitesse de croisière de l'entreprise en soit perturbée».
André Marcon dit volontiers que dans cette opération de relais où se rencontre un offreur (ou cédant) et un demandeur (ou repreneur), « l'un vend son passé, tandis que l'autre achète son avenir».
D'un acte contraint par l'âge ou la situation économique, il faut donc apprendre à faire un choix et une démarche. C'est l'intérêt des entrepreneurs entrants et sortants autant que de la collectivité.