Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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Reprendre une société en trois étapes
La Tribune


Homme, très diplômé, ex-dirigeant ou cadre supérieur d'une grosse entreprise, disposant de 100.000 à 150.000 euros... voilà le profil de 60 % des repreneurs de PME.

"Un public intellectuellement brillant, mais qui n'aborde pas toujours les choses de la façon la plus appropriée, confie Nathalie Carré, animatrice du réseau transmission-reprise des chambres de commerce et d'industrie à Paris. Souvent, ces repreneurs se polarisent sur les aspe c t s t e chni que s [ audit, évaluation, montage LBO...] au lieu de se concentrer sur la personne morale, son histoire, ses salariés..." Pour mener à bien un tel challenge, aucune des trois grandes étapes précédant la prise de fonctions ne doit être négligée.


LA PHASE DE PRÉPARATION

Vous devez déterminer le type d'activité dans lequel vous vous sentirez bien, la taille de l'entreprise visée, la zone géographique dans laquelle vous voulez vous implanter... Ensuite, il faudra confronter ces données avec la réalité du marché. Autre élément primordial, obtenir l'adhésion familiale. Comme l'exprime bien Nathalie Carré, "il y a déjà le stress de l'entreprise à faire tourner, alors si c'est pour avoir la soupe à la grimace à la maison...". Le suivi d'une formation pendant cette période est recommandé. En effet, pour analyser les entreprises, il faut être en mesure de lire un bilan et un compte de résultat, au minimum. Par la suite, vous devrez aussi être capable de gérer du personnel, des prestataires...


LA RECHERCHE ET L'ANALYSE


Le gros des reprises (61%) se fait par relations. Il est donc essentiel de parler de son projet autour de soi. Primordiale, la fiche descriptive détaillée sur votre recherche, à remettre aux interlocuteurs que vous rencontrerez à cette fin. Sur quelques sociétés sélectionnées, une première analyse vous permettra de faire le tri pour n'en conserver qu'une ou quelques- unes à examiner de façon plus approfondie. Vient ensuite la rencontre avec le vendeur. Selon Jacques Raymond, "inutile de parler chiffres lors du premier contact. Ce n'est pas le repreneur qui reprend, mais le cédant qui vend. Il faut donc qu'il soit séduit".


L'ÉTUDE FINANCIÈRE

Si le courant est passé entre vous, il est temps d'en venir à la phase d'audit. Examinez tous les éléments de l'entreprise. Les chiffres annoncés dans les documents financiers seront pondérés par le potentiel de développement, les postes salariés et leur évolution prévisible... Débute alors la phase de négociation avec le cédant, les points faibles repérés étant mis en avant pour tenter d'obtenir une baisse du prix. La mise en forme de tous ces éléments prend enfin la forme d'un business plan, dans lequel vous présenterez l'entreprise, votre profil et votre projet pour faire évoluer l'affaire. Vous avez là un prévisionnel financier, document clé pour partir à la recherche des financements. Vient alors la prise de fonctions, "jour de tous les dangers", avertit Nathalie Carré, le vendeur pouvant rendre les choses difficiles à son successeur s'il n'avait pas vraiment envie de passer la main. C'est pourquoi il faut être très attentif dans les phases de rencontres avec le vendeur pour déceler ses réticences.


Êtes-vous fait pour être entrepreneur ?


C'est la première question à se poser. Partant du constat que " sur 100 repreneurs qui nous consultent, 20 seulement iront au bout de leur désir ", Gilles Lecointre pense que " c'est à la fin de ce parcours que l'on sait si l'on était fait pour cette aventure. Néanmoins, à la base, il faut un certain nombre de qualités morales : courage, volonté, esprit de sacrifice, réalisme ne sont pas les moindres. Un réalisme teinté d'optimisme. Car l'entrepreneur est sans cesse en butte à des échecs. Les choses ne se passent jamais comme prévu. Il doit donc pouvoir rebondir en fonction des événements, être réactif, créatif. Ajoutons qu'il faut être un meneur d'hommes, aimer décider, savoir dire non. " Vous pensez avoir le bon profil ? Pour en être plus sûr, vous pouvez aller plus loin. Dans son livre, la Transmission d'entreprise en pratique (*) , Gilles Lecointre propose un test de 20 questions. Si vous n'obtenez pas 15 points sur les 20, il estime que vous n'êtes pas mûr pour être entrepreneur. De même, sur le site de l'association nationale pour la transmission d'entreprise CRA, dans l'espace repreneur, un test vous permet d'évaluer si vos conditions de vie familiale, vos contraintes et votre profil vous mettent en bonne place dans un projet de reprise.

(*) Édition Gualino, octobre 2007, 416 pages, 36,10 €.


PATRICIA ERB