Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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Reprise entreprises familiales
Les 5 erreurs à éviter

DEFIS


1-Accepter de reprendre l'entre-prise sous la pression familiale : L'attachement que les parents accordent à l'entreprise influence souvent la décision des enfants de reprendre l'entreprise. Mais si ces derniers ne se sentent pas l'àme d'un dirigeant, mieux vaut ne pas relever le challenge. «Sans une volonté de fer et un moral d'acier, on ne s'improvise pas repreneur», souligne justement Gilles Lecoïntre, PDG d'Intercessio, spécialiste de la transmission de PME.

2-Partager la direction de l'entreprise au-delà de la période de transmission: Le passage du pouvoir décisionnel entre parent et enfant peut prendre plusieurs années si cela est nécessaire. Mais à condition que les rôles de chacun soient bien définis et n'empiètent pas l'un sur l'autre. Dès que cela n'est plus nécessaire, il est vital que le repreneur soit seul à la tête de l'entreprise.

3-Vouloir aussitôt tout révolutionner : C'est la meilleure solution pour couler l'entreprise et se brouiller avec ses parents ! Avant de prendre de nouvelles orientations stratégiques, il est indispensable de capitaliser sur le travail de ses prédécesseurs et de renforcer les points forts de l'entreprise.

4-Ne rien vouloir changer : Ne pas oser se démarquer de son père ou de sa mère est un autre travers qui guette le repreneur. Pourtant, pour s'imposer comme dirigeant, il faut laisser transparaître sa propre personnalité. C'est ce qu'attendent les salariés et les clients de l'entreprise. II est donc important de les rassurer rapidement sur ses compétences et sa capacité à diriger l'affaire de manière autonome.

5-Occulter le contexte familial : Si d'autres membres de la famille sont impliqués dans l'entreprise, il faut tenir compte de leur présence. Tant dans la décision de reprendre l'entreprise que dans le choix du montage financier qui sera retenu.