Un cabinet agréé

Conformément à  la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à  la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).


Que faisons-nous

Le service apporté à  nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :

  • La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.

  • Une étude approfondie de la société à  vendre.

  • La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.

  • La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).

  • L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.

Revue de Presse :



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TROUVEZ LE BON REPRENEUR
MONITEUR DES TRAVAUX PUBLICS ET DU BATIMENT


• Les chefs d'entreprise doivent vérifier qu'ils ne disposent pas d'une solution viable en interne.

• Ils doivent ensuite s'attacher à définir le profil du repreneur externe.


Il n'est pas facile pour un chef d'entreprise de trouver son successeur. «L'erreur est de rechercher son fils spirituel», alerte Gilles Lecointre, P-DG d'Intercessio. «Classiquement, les artisants cherchent quelqu'un du métier, confirme Guillaume Petris, chargé du service transmission de la fédération départementale du bâtiment d'Ille-et-Vilaine. A nous de les convaincre d'accueillir un repreneur qui ne leur ressemble pas forcément.»
Rares sont les chefs d'entreprise qui songent d'emblée à confier les rênes de leur entreprise à l'un de leurs salariés. Pour René Poulaillon, chargé de mission à la transmission reprise à la chambre régionale des métiers Midi-Pyrénées, et par ailleurs coordonnateur du réseau d'accompagnement ACTContact dans le Grand Sud, ce sont pourtant les salariés du cédant qui doivent être consultés en priorité. Parce qu'ils connaissent l'entreprise, mais aussi, souligne-t-il, «parce qu'il est plus facile de discuter avec un salarié plutôt qu'avec un inconnu». Il appartient au cédant de détecter le potentiel de ses salariés, puis de leur donner progressivement des responsabilités. Le coût financier constitue souvent un frein: «5o% des candidats repreneurs issus du salariat ont entre 38 et 43 ans», précise René Poulaillon. Un âge où le salarié est souvent endetté. «Il est fréquent qu'une reprise interne échoue à cause du manque de financement», reconnaît-on à la fédération régionale du bâtiment (FRB) des Pyrénées Atlantiques.

Un marché atomisé
L'autre solution interne est la transmission familiale. «Il y a 10 ans, souligne René Pouillon, 5o% des transmissions étaient familiales. Aujourd'hui, elles représentent moins de 20 %.» A priori la plus évidente, cette solution n'est pas la plus simple techniquement et psychologiquement à régler. «La reprise était un sujet tabou dans la famille, raconte Christian Jourdain, 36 ans, conducteur de travaux depuis 10 ans dans l'entreprise de construction de maisons individuelles créée par son père. Lorsque mon père a commencé à en parler, il avait déjà atteint la soixantaine.» Aujourd'hui, le futur dirigeant a pris les choses bien en main, et suit une formation à l'Ecole des managers, au sein de la CCI de Quimper. Faute de solution interne, le cédant se mettra en quête d'un repreneur externe. «Il est difficile de trouver et de faire venir des repreneurs», constate la FRB Bourgogne. Chaque acteur de la transmission tente d'organiser ce marché qui reste atomisé. La FFB vient d'ouvrir en 2002 un site (batiportail.com) proposant des entreprises du batiment à céder. La FRB du Languedoc Roussillon, l'une des pionnières en la matière, tente de se constituer un vivier de cédants et de repreneurs. «Nous essayons de les mettre en relation sachant que les cédants voient plusieurs repreneurs.» Ensuite, le plus dur reste à faire. Que la confiance s'installe entre les deux.