Un cabinet agréé
Conformément à la loi sur la sécurité financière du 1er août 2003, Intercessio est adhérent à la CCIF (Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers), association agréée par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers).
Que faisons-nous
Le service apporté à nos clients, cédants d'entreprises, s'articule autour des phases clés suivantes :
- La nomination d'un chargé d'affaires, spécialiste d'un secteur de métiers, votre interlocuteur unique.
- Une étude approfondie de la société à vendre.
- La rédaction d'un dossier de présentation détaillé.
- La recherche, et la séléction de repreneurs (personnes physiques ou morales).
- L'accompagnement durant la négociation, (particulièrement au plan humain), tout en laissant les professionnels du droit exercer indépendamment leurs prérogatives.
Revue de Presse :
Retour à la listeVive la province ! On pourrait s'imaginer que les repreneurs sont des hommes ou des femmes qui représentent particulièrement bien un monde
"ultra-libéral" par ailleurs si vivement décrié. En effet dans la démarche qui consiste à avoir "son" entreprise, il y a la recherche d'une certaine forme de maximisation de l'indépendance, du pouvoir et de l'argent réunis. De là à penser que ces "homo economicus" souhaitent se concentrer dans les zones d'affaires où les chances de profit sont les plus fortes, il n'y a qu'un pas ... qu'il ne faut peut-être pas franchir trop vite !
Car que constate-t-on dans la pratique ?
Si environ la moitié des repreneurs sont originaires d'Ile-de-France – ce qui ne constitue pas une réelle surprise dans la mesure où cette proportion correspond au poids relatif des cadres supérieurs vivant dans cette région – plus de 83 % de leurs recherches de "cibles" concernent La province (1) ! Autrement dit, phénomène rare en matière de flux migratoires à La française, la reprise d'entreprise s'accompagne d'un mouvement de fuite de nos élites de La région parisienne !
A quoi peut-on attribuer cette apparente contradiction, qui fait que de futurs "capitalistes" élevés dans nos grandes écoles de management puis éduqués dans les plus prestigieuses multinationales, aient, passés la quarantaine, un irrépressible désir de s'éloigner des "grands centres de décision" ?
Tout simplement au fait que l'entreprise "à taille humaine" (la PME), n'est pas seulement un Lieu de profitabilité, mais aussi un endroit où le plaisir, l'épanouissement personnel, la satisfaction du travail accompli, la prise en charge de son propre destin constituent des éléments majeurs de motivation.
Dans ces conditions pourquoi ne pas allier le plaisir à l'efficacité, en choisissant son cadre de vie, là où l'on se sentira te mieux, à l'abri de la pression superficiellement stimulante de La capitale ?
Mais, à propos... Les régions sont-elles prêtes à accueillir tous ces migrants ? Sont-ils les bienvenus et sont-ils incités à venir ?
La réponse me semble être oui. Ayant fait récemment un petit tour de France dans le cadre de conférences ou de salons professionnels organisés autour du thème de la création et de la transmission d'entreprises, j'ai été agréablement surpris par l'activisme de certaines CCI et autres acteurs locaux qui ne comptent pas leur peine pour attirer les talents, tout en préparant Les dirigeants locaux à "passer la main" dans de bonnes conditions.
L'exemple emblématique a été pour moi la ville de Bordeaux, vieille cité et grande dame provinciale à l'image un peu altière, qui a réussi une manifestation dynamique et ouverte, fréquentée sans complexe par de nombreux patrons en quête de "solution".
Alors soyons optimiste, et retenons que la reprise d'entreprise répond en silence – et sans aucun renfort médiatique – à l'appel aussi politique que pathétique de Jean-Pierre Raffarin à plus de "décentralisation".
(1) "La transmission d'entreprise en pratique" (Gualino éditeur) |

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